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Feliz año nuevo !

4 Janvier 2010 , Rédigé par Passerelle Publié dans #Amicales noctambules

En ce Réveillon, alors que je m’apprêtais à fêter la nouvelle année, un flashback s’est imposé à ma mémoire, parcourant 2009, et les projets, les réalisations, les découvertes, les rencontres, les joies, les peines, les déceptions, les victoires, les progrès, les deuils et les naissances, les unions et les désunions, tous ces petits événements qui ont jalonné une année qui pour moi s’est avérée richissime et passionnante !

 

Je me suis alors revue, l’an dernier, sur la plage d’Ilha Bela (littoral de São Paulo, au Brésil), avec une amie chère à mon cœur, sirotant une caipirinha sur fond de samba, les pieds dans le sable et la tête dans les étoiles des feux d’artifices… et les vœux formulés au moment de « pular as ondas »[1] se sont réalisés !

 

Cette année, le Réveillon fut moins exotique, mais non moins chaleureux : célébré en compagnie de notre nouveau groupe d’amis, il a rassemblé des étrangers loin de leur famille pour un moment d’échange convivial autour de notre table. Aussi en ai-je très peu appris sur les coutumes argentines du Nouvel An, mais davantage sur certains usages mexicains comme, par exemple, la tradition qui veut que l’on apporte une grappe de raisin : à chacun des douze coups de minuit, on mange un grain de raisin et l’on forme un vœu.

 

A minuit, ici, ce sont les feux d’artifice qui ont commencé à fuser de tous les côtés ; nous sommes descendus dans la rue pour essayer de mieux les voir, mais il aurait fallu aller Plaza de Mayo ou à Puerto Madero pour jouir pleinement du spectacle ; par contre, nous avons été entourés par les fusées de gamins qui s’amusaient à lancer des pétards dans la rue ; plus dangereux, nous avons aperçu un grand feu au milieu de la chaussée, à deux pas d’une maison : on brûle des poupées de carton, un peu comme au Carnaval, et il paraît que cela se fait beaucoup en province ; en tous cas, je n’aurais pas aimé habiter dans la maison d’à côté…

 

Ensuite, nous sommes sortis danser dans un bar-discothèque du quartier ; à deux heures du matin, quand nous sommes arrivés, précautionneusement « tôt », sur les conseils de Veronica (notre amie argentine) la salle était à moitié vide et personne encore ne dansait, à l’heure où les boîtes d’Europe sont combles ! L’ambiance a commencé à s’animer vers trois heures, et quand nous sommes sortis, vers quatre heures et demie, la fête battait son plein, et une file de plusieurs dizaines de mètres attendait pour entrer… je comprends maintenant pourquoi je vois souvent des gens s’attabler à une parrilla le dimanche à cinq heures de l’après-midi ! Pas besoin de prendre l’avion pour être en décalage horaire…

 

Nous sommes donc rentrés au moment où le jour commençait à se lever, un ciel pur et serein, augurant d’une nouvelle année tout aussi riche et passionnante, et que je vous souhaite à tous pleine de surprises, de découvertes, de rencontres, fertile en projets et en succès, riche en amour(s) et en amitié(s)... un cocktail de bonheur, à siroter sans modération, avec ceux que vous aimez !

 

Felicidades !

 



[1] Les pieds dans l’eau, chaque fois qu’une vague (« onda ») arrive, on saute (« pular ») et on forme un vœu, le tout répété sept fois.

 

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